Aines 1

46 M$ pour contrer la maltraitance chez les aînés

2017 06 29 aines

Photo : Archives TC

Québec s’est doté, d’un deuxième plan d’action pour contrer la maltraitance envers les aînés et s’est attaqué de front à la question de l’abus financier, le type d’abus le plus fréquent, selon des statistiques. Le gouvernement lance donc un plan d’action, assorti d’une enveloppe de 45,8 M$ sur six ans, où il y introduit la notion de « bientraitance ». Le plan d’action — le deuxième en sept ans au Québec — fait suite au projet de loi 115, qui a été adopté le mois dernier à l’Assemblée nationale et qui rend obligatoire la dénonciation d’actes répréhensibles dans les Centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD).

Lien : http://journalmetro.com/actualites/national/1155703/46-m-pour-contrer-la-maltraitance-chez-les-aines/. Le plan d’action se lit ici : https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/Documents/plan-action-maltraitance-2017-2022.pdf.

 

Sante publiq

Obésité : l’abolition de la malbouffe dans les écoles semble fonctionner

L’élimination de la malbouffe dans les écoles semble porter ses fruits dans la lutte contre l’obésité. Une nouvelle étude suggère qu’une telle mesure a un effet positif sur la santé des élèves canadiens. Au cours des 12 dernières années, six provinces canadiennes – dont le Québec – ont banni la malbouffe de leurs écoles.Selon cette étude, compilée à partir de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, plus de 22 000 jeunes n’ont pu acheter de la malbouffe à l’école durant au moins un an. Pour chaque année durant laquelle un élève a fait face à une telle interdiction, une baisse de 0,05 de son IMC a été constatée. Ceux qui ont vécu avec un tel règlement à leur école pour une période de cinq ans ou plus pesaient en moyenne deux livres de moins que leurs comparses qui n’avaient pas eu à se conformer à la même mesure.

Lien : http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201706/25/01-5110651-obesite-labolition-de-la-malbouffe-dans-les-ecoles-semble-fonctionner.php

 

Lutte pauvret

Le lien entre pauvreté et enfants malades est réel

Des chercheurs américains ont découvert pourquoi les enfants pauvres sont plus souvent malades : la pauvreté pendant la grossesse de la mère change le système immunitaire de cette dernière et affecte le développement du cerveau du fœtus et du bébé. Quand verra-t-on des conséquences cliniques de ces recherches? « On peut imaginer du dépistage avec des interventions comportementales auprès de la mère enceinte, pour diminuer son niveau de stress, ou même pharmacologique, ou alors après la naissance chez le bébé pour diminuer l’impact des anomalies neurologiques ».

Lien : http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201706/25/01-5110669-le-lien-entre-pauvrete-et-enfants-malades-est-reel.php

Les jeunes familles pauvres : un groupe hétéroclite au Québec

Contrairement à la croyance populaire, quelque 4000 parents de jeunes enfants les plus pauvres du Québec ne forment pas du tout un bloc homogène, selon une étude de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). En fait, près de 40 % détiennent un diplôme universitaire et, dans le tiers de ces ménages, les deux parents s’échinent tous deux au travail. Les données démontrent en outre que, dans la vaste majorité des ménages défavorisés (75 %), au moins un parent travaille, et parfois même les deux parents, dans 37 % des cas. Plus de la moitié de ces parents démunis sont d’ailleurs nés à l’extérieur du Québec. Ce portrait hétéroclite démontre que le défi d’être parent de jeunes enfants se présente sous divers jours, même si tous ces parents tentent de survivre avec très peu de moyens.

Lien : http://www.ledevoir.com/societe/education/502240/avec-ou-sans-emploi-les-jeunes-familles-pauvres-du-quebec-vivent-milles-realites. L’étude peut être consultée ici : http://www.stat.gouv.qc.ca/salle-presse/communique/communique-presse-2017/juin/juin1727a.html.

Salaire minimum à 15 $ : que retenir des études portant sur l’expérience de Seattle?

Enfin, pour ceux ou celles qui s’intéressent à la question du salaire minimum à 15 $, Gérald Fillion, analyste à Radio-Canada, interroge des chercheurs sur l’expérience de Seattle. En effet, cette ville américaine a déjà mis en place des mesures pour fixer le salaire minimum à 15 $. Certaines catégories de travailleurs sont couvertes par cette mesure depuis janvier dernier. Une question importante tourne autour de la réduction possible des heures travaillées. Il faut noter que le salaire minimum à Seattle est à moins de 40 % du salaire moyen alors que celui du Québec est déjà plus élevé que cela et vise à se rapprocher du 50 % d’ici quelques années.

Lien : http://beta.radio-canada.ca/nouvelle/1042225/salaire-minimum-15-dollars-experiences-seattle

 

Peres

Quand les pères se mettent de la partie

La semaine de la paternité est déjà passée. Cependant il est encore pertinent de lire cette lettre ouverte de Marie Rhéaume et Raymond Villeneuve – respectivement directrice générale du Réseau pour un Québec Famille et directeur du Regroupement pour la valorisation de la paternité. Les auteurs nous rappellent que les normes de conciliation famille-travail préoccupent de plus en plus les pères.

Lien : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/501489/conciliation-famille-travail-quand-les-peres-se-mettent-de-la-partie

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