Itinrance

Itinérance: des coûts élevés pour peu de résultats

2017 08 04 itinerance

Photo: Pedro Ruiz Le Devoir

Les personnes sans-abri engendrent plusieurs coûts pour la société, notamment en services d’hébergement, d’urgence, de santé et juridiques. Plus précisément, chaque personne itinérante souffrant d’une maladie mentale coûte en moyenne 55 000 $ par année au Canada, selon une nouvelle étude de l’Université McGill. Une analyse qui remet en question l’efficacité de la lutte à l’itinérance. L’étude évalue qu’à Montréal, le coût moyen des services pour chaque personne itinérante vivant avec une maladie mentale est de 56 406 $ par année, un montant semblable à ce que dépensent Toronto (58 972 $) et Vancouver (53 144 $). À Winnipeg, ce montant se situe à 45 565 $ alors qu’il est de 29 610 $ pour Moncton.

Lien : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/504620/itinerance-des-couts-eleves-pour-peu-de-resultats

 

Lutte pauvret

54 % des bénéficiaires quittent l’aide sociale après un an

Plus de la moitié des personnes (54 %) qui s’inscrivent à l’aide sociale au Québec quittent le programme d’elles-mêmes après un an. Une statistique qui n’entame pas la volonté du gouvernement d’aller de l’avant avec Objectif Emploi, un programme de 45 millions qui vise à limiter le recours à l’aide sociale. Les opposants à la réforme reprochent au gouvernement de faire de l’acharnement sur les personnes les plus fragiles de la société. « Ça [le taux de 54 %] démontre un peu ce qu’on dit depuis le départ. C’est-à-dire que les gens qui ont une réelle capacité à retourner sur le marché du travail ne restent pas longtemps sur l’aide sociale », explique Serge Petitclerc de la Coalition Objectif Dignité.

Lien : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/504386/aide-sociale-54-quittent-apres-un-an

 

Recensement 2016

Recensement 2016 : le Québec est plus anglophone, le Canada est plus bilingue

Le taux de bilinguisme a atteint un nouveau sommet au Canada, passant de 17,5 à 18 % à l’échelle nationale entre 2011 et 2016, selon les données du recensement 2016 de Statistique Canada. Pendant ce temps, l’anglais a gagné du terrain au Québec. Le Québec affiche par ailleurs l’augmentation la plus marquée au pays en ce qui a trait au poids démographique de la population de langue maternelle anglaise. En fait, tandis que ce poids chutait dans toutes les provinces au pays pendant la période visée par l’enquête, il enregistrait une croissance dans la province.

Lien : http://www.lapresse.ca/actualites/national/201708/02/01-5121342-recensement-2016-le-canada-plus-bilingue-le-quebec-plus-anglophone.php.

Les Canadiens plus nombreux que jamais à vivre seuls

Les personnes vivant seules représentent désormais plus du quart des ménages canadiens. C’est le mode de vie le plus répandu dans l’ensemble du pays. L’éclatement de la famille dite traditionnelle se concrétise plus que jamais, au profit des ménages formés d’une seule personne et des couples sans enfant.

Lien : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1047686/recensement-2016-familles-celibataires-menages-etat-matrimonial

Plus de détails disponibles ici : http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/170802/dq170802b-fra.htm?HPA=1 et http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/170802/dq170802a-fra.htm?HPA=1

 

Famille

 

La moitié des couples qui songent au divorce se ravisent

la pensée vous traverse l’esprit : divorcer? Non, votre relation n’est pas condamnée à finir en séparation, à en croire une étude conjointe de l’Université de l’Alberta et de l’Université Brigham Young, dans l’Utah. Le quart des personnes interrogées avait déjà songé au divorce dans les six mois précédant l’étude. En revanche, un an plus tard, la moitié avait changé d’avis. Ce qui est encore plus rassurant pour les romantiques, c’est que 90 % des personnes qui avaient songé au divorce et s’étaient ravisées étaient heureux d’être toujours en couple.

Lien : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1048305/mariage-divorce-relation-etude-alberta

 

Proche aidant

 

Marguerite Blais plaide pour une politique des proches aidants

Fatiguée et démotivée, Marguerite Blais a quitté la vie politique sans être capable de mettre des mots sur l’épuisement accumulé. Elle a été confrontée à la détresse vécue par les proches aidants à la suite du décès de son mari en mars 2015. Son seul regret : ne pas avoir eu le temps d’en faire plus pour la reconnaissance des proches aidants. Aujourd’hui, elle demande à Québec de poursuivre le travail entamé et de créer une politique pour éviter de les perdre « entre les craques ». À Québec, le gouvernement dit réfléchir notamment à l’idée d’intégrer le statut de proche aidant dans la révision de la Loi sur les normes du travail annoncée par la ministre Domique Vien.

Lien : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/504521/marguerite-blais-plaide-pour-une-politique-des-proches-aidants

 

Violence conjugale

 

Des femmes enceintes « davantage violentées »

Depuis cinq ans, une quarantaine de femmes ont expliqué devant les différents tribunaux de la province qu’elles avaient été victimes de voies de fait, de gestes violents ou de menaces de la part de leur conjoint alors qu’elles étaient enceintes, révèle une compilation non exhaustive de jugements faite par La Presse. La plupart de ces femmes ont raconté les sévices dont elles avaient été victimes devant le tribunal de la famille ou dans le cadre d’un dossier de protection de la jeunesse, et non dans celui de poursuites criminelles. Les experts consultés par La Presse sont unanimes : les cas de violence s’aggravent, voire se déclenchent, lorsque les femmes sont enceintes.

Lien : http://plus.lapresse.ca/screens/3c326fff-40bb-4695-88c7-476c97831a65%7Cjf8hA0GAKUN-.html

 

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